Archives de catégorie : Institutions & Souveraineté populaire

C’est le Travail qui, seul, fera la reconstruction ! Assumons-le politiquement !

Jamais un parasite n’apporte la moindre ressource à son hôte… Au contraire, il pille et détruit tout ce que ce dernier peut bâtir. Nous, les seuls producteurs de valeur, n’avons pas d’autre choix que de reconstruire le pays — comme le monde du travail l’a toujours fait dans l’histoire —, et devons l’assumer. La crise mondiale financière masquée par une crise sanitaire bien réelle est un énième exemple de ce qu’a pu détruire le Capital, de ce qu’il détruit encore aujourd’hui et de ce qu’il est prêt à détruire demain pour préserver sa domination au risque de détruire l’humanité et la planète. Que les choses soient claires, aucun détour n’est possible : il faut en finir avec le Capital, et le monde du travail doit être le seul à gérer la reconstruction. Plus d’actionnaires, d’employeurs et propriétaires des moyens de production, de banques privées, de dettes dites publiques qui sont en réalité au profit de créanciers prédateurs privés, etc. Nous devons mettre le cap vers une société nouvelle sans nuisibles — tout est à nous ! — basée sur une vision communiste du Travail.

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Affaire Arnaud MARCINKIEWICZ ou comment combattre une classe dominante fascisante ?

À l’instar de nombreux camarades — surtout dans la période —, Arnaud se voit menacé de sanction par une lourde machination montée par de petites frappes abjectes. Au moment où le monde du travail, et plus particulièrement les cheminots combattent pour les libertés, la démocratie, et contre une réforme des retraites régressive, cette attaque répond naturellement à la question : « peut-on mener un combat loyal et honnête ? ». Mais alors, quelle attitude le monde du travail doit-il adopter pour mener la lutte ?

Il ne s’agit pas de revenir sur les faits, mais tout le monde sait qu’après plus de 50  jours de grève, la bataille qui est menée fait l’unanimité. C’est pour cela que tout se passe sans heurt avec les personnels… mis à part avec quelques petits chefs malsains en quête de pouvoir. Un cap vient d’être franchi, et il semblerait que la situation dérape dangereusement vers quelque chose qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire.

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« À la Bastille ! Abattons la Bastille des trusts ! »

« C’est au nom du salut public que nous voulons exproprier les trusts et les réduire au néant. »

Après l’épisode des élections présidentielles et celui des législatives, il pourrait sembler que le monde du Travail soit dans une période de flottement, d’incompréhension, de désespoir… En regardant ce spectacle uniquement sous l’angle orienté par la classe dominante, il y a de quoi ; par contre, en prenant un peu de recul et de réflexion, en ne nous laissant pas confisquer par des imposteurs l’espace politique qui est le nôtre, nous nous trouvons dans une situation on ne peut plus claire où tous les mécanismes institutionnels sont dévoilés et délégitimés par une abstention massive et historique, et où la mise en scène vulgaire de la part du Capital ne fait plus illusion.

C’est dans ce contexte, que Rouges Vifs IDF ressort un discours d’André MARTY, ancien secrétaire du P.C.F., lors du Xe congrès du P.C.F. en juin 1945. Ce texte officiel et les réflexions élaborées par le P.C.F. de l’époque rentrent dans une curieuse résonance avec la situation politique d’aujourd’hui.

Plus de soixante-dix ans après, la pertinence et la clairvoyance des camarades révolutionnaires de l’époque restent d’actualité ; pire, cela montre qu’alors que « les trusts sans Patrie » ont su continuer à manœuvrer et à améliorer leur domination (on parlait déjà de « véritable super-gouvernement international »), il semblerait qu’aujourd’hui les réflexions révolutionnaires et visionnaires de l’époque aient été abandonnées depuis bien longtemps maintenant. Cela donne non seulement l’explication de la situation actuelle, mais aussi des pistes pour nous en sortir.

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Élection présidentielle : demain, le Capital vous invite au final de son dernier spectacle : des millions d’électeurs vont voter pour un candidat qu’ils ne veulent pas !

Demain, la classe dominante organise un nouveau rendez-vous électoral. Ce sera la fin d’une interminable période où la classe politique s’est enfoncée dans une médiocrité et un ridicule sans précédent. Le monde du Travail aspire à bien autre chose que cette comédie insupportable, en dehors de toute réalité.

Ce n’est pas parce que le Capital pose des urnes qu’il y a démocratie ; ce n’est pas parce qu’il y a vote qu’il y a démocratie ! Cette farce « démocratique » revêt un fait inédit : les comédiens qui y participent ne savent pas qu’ils jouent dans une comédie ! Si notre avenir et nos vies n’en dépendaient pas, ce serait très drôle.

Un problème insoluble

Dans cette élection à deux tours conçue pour éliminer tout candidat représentant le monde du Travail, ce dernier se retrouve maintenant confronté à un problème sans solution ; il faut faire son « choix » entre deux finalistes, tous les deux « fabriqués par le système » pour le préserver en mettant en scène leur prétendue opposition. Chaque électeur est ainsi sommé de voter CONTRE l’un ou l’autre, CONTRE une des deux faces de la même pièce, du même système !

Si le mécanisme est rodé, et si la classe dominante aura un œil attentif sur le nombre de spectateurs qui seront venus à son dernier spectacle, la participation au premier tour donne déjà une certaine légitimité à cette élection et au piège qui vient de se refermer sur nous.

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COMMUNIQUÉ : une fois de plus, l’élection présidentielle divise le monde du travail !

Il faut en finir avec ce dispositif conçu pour empêcher le rassemblement et le changement de société

Lors de la mise en œuvre de la Ve République en 1958, les communistes dénonçaient le caractère fondamentalement antidémocratique de l’élection du Président de la République au suffrage direct, en argumentant sur le fait que cela donnerait énormément de pouvoirs concentrés dans les mains d’une seule personne.

11 élections présidentielles plus tard, les craintes évoquées s’avèrent sous-estimées, car les fondements des institutions de 58, avec comme point d’orgue les présidentielles, sont particulièrement mortifères pour le point de vue politique du monde du Travail et pour l’aboutissement de ses luttes. Le bilan est très lourd.

Nous ne pouvons plus ignorer les véritables obstacles auxquels nous sommes confrontés pendant nos grèves et manifestations, dont la dernière contre la loi « El Khomri » adoptée par le 49.3, utilisé par trois fois. Cela signifiait aux 70 % de français se prononçant contre cette loi que la légitimité du gouvernement issu des résultats de la présidentielle précédente de 2012 était prépondérante à leur rejet de la politique menée en 2016 !

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